Le RPG phénomène Clair Obscur: Expedition 33 a atteint un nouveau cap en matière de ventes, une étape qui semble particulièrement adaptée pour célébrer son premier anniversaire officiel.
Et oui : Clair Obscur: Expedition 33 est sorti il y a exactement un an, et à présent, le développeur Sandfall Interactive annonce que le jeu a réussi à se vendre à huit millions d’exemplaires au cours de cette période.
Le titre n’a cessé de gagner du terrain depuis sa sortie, du moins côté ventes. Il a atteint un demi-million d’exemplaires vendus en 24 heures, puis a dépassé les deux millions en moins de deux semaines, et a franchi la barre particulièrement porte-bonheur de 3,3 millions lors de ses 33 premiers jours.
Cependant, ce n’est pas la seule manière pour Sandfall de fêter l’anniversaire de Clair Obscur. Une nouvelle mise à jour est également sortie aujourd’hui, apportant de nouvelles coupes de cheveux pour la bande, ainsi que la correction de plusieurs soucis mineurs.
Les nouvelles concernant le dernier jalon de ventes de Clair Obscur: Expedition 33 arrivent quelques mois seulement après que le jeu a reçu un patch important ajoutant une nouvelle zone à explorer, et bien d’autres contenus. Cette mise à jour avait été évoquée pour la première fois en octobre dernier, lorsque le RPG avait franchi la barre des cinq millions de ventes.
Cela survient également après que le jeu a décroché trois BAFTA, à savoir Meilleur Jeu, Meilleur Jeu Débutant, et Interpréteur dans un rôle principal, plus tôt ce mois-ci. On peut dire que nous sommes encore au cœur de l’ère de Clair Obscur: Expedition 33.
Si vous n’en avez jamais entendu parler, il s’agit d’un hommage aux JRPG classiques, qui se déroule dans un monde de fantasy sombre inspiré par la France du début du XIXe siècle. L’histoire tourne autour de la mystérieuse Peintresse, qui provoque la mort annuelle des personnes atteignant un âge donné lors d’un acte connu sous le nom de Gommage.
Vous pouvez découvrir Clair Obscur: Expedition 33 dès à présent sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X|S, et vous pouvez lire la critique d’Erren ici.